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Un VAE (Vélo à assistance électrique) est avant tout un vélo équipé d'une batterie, d'un moteur, d'un contrôleur et de capteurs. L'assistance s'enclenche uniquement lorsque vous pédalez et selon l'intensité que vous choisissez, il permet ainsi d'atteindre avec peu d'effort une vitesse de 25km/h, et de grimper plus facilement les côtes. Pour rech...
Un VAE (Vélo à assistance électrique) est avant tout un vélo équipé d'une batterie, d'un moteur, d'un contrôleur et de capteurs. L'assistance s'enclenche uniquement lorsque vous pédalez et selon l'intensité que vous choisissez, il permet ainsi d'atteindre avec peu d'effort une vitesse de 25km/h, et de grimper plus facilement les côtes. Pour recharger la batterie, on la branche chez soi sur une prise de courant classique. Les vélos électriques permettent de réaliser des trajets qui seraient trop longs ou difficiles à parcourir au quotidien avec un vélo simple. Ils permettent de limiter les trajets en voiture et ainsi des déplacements plus propres et plus économiques. Altermove vous propose une large gamme de vélo à assistance électrique répondant à un maximum d'usages !
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Qu'est-ce que le vélo à assistance électrique, vae ou vélo électrique ?

Un vélo à assistance électrique est avant tout un vélo. Je dois pédaler pour avancer. La différence avec un vélo classique réside dans le fait que, grâce au moteur, j’ai moins d’efforts à faire pour avancer.

Qu’il soit situé dans la roue avant, dans le pédalier ou dans la roue arrière, le moteur complète mes efforts et me permet de ne pas transpirer. Je peux, de plus, choisir la force de l’assistance qui m’est délivrée en fonction de mon envie ou du relief auquel je suis confronté.

Le vélo à assistance électrique, comment ça marche ?

Voici de façon schématique comment fonctionne un vélo à assistance électrique.
Les éléments techniques :

La console :
Elle me permet d'activer l'assistance électrique, d'en choisir le niveau et de contrôler mon niveau d'autonomie.
 
Le capteur :
Il détecte mon action sur les pédales. Il en existe deux grands types. 

- Le capteur de couple mesure l'effort que j’exerce sur les pédales et demande au contrôleur de délivrer une assistance proportionnelle à cet effort.

- Le capteur de rotation on/off, quant à lui, transmet au contrôleur une information plus simple : les pédales tournent ou pas. Si oui, l'assistance m’est délivrée de façon constante.
 
La batterie : 
Elle fournit au moteur l'énergie nécessaire, sur indications du contrôleur. Elle possède une capacité : quantité d'énergie disponible à pleine charge. Cette capacité (la "taille du réservoir") prend en compte la tension (Volts) et l'intensité (Ampères/heure) et s'exprime en Watt/heure : 36 v x 10 A/h = 360 w/h.
Il faut simplement retenir que plus la capacité est élevée, plus grande est mon autonomie. Par ailleurs, plus je sollicite de puissance d'assistance (vent de face, montées, niveau d'assistance maximal), plus mon autonomie diminue. C'est tout simple.
 
Le moteur : 
il transforme en mouvement l'énergie envoyée par la batterie, sous la surveillance du contrôleur, m’aidant ainsi à avancer sans transpirer.

Pourquoi choisir le vélo à assistance électrique ?

Selon un sondage récent du 6t-bureau de recherche (un nouveau mode métropolitain ? 44 pages) le vélo électrique est :
  • d’abord adapté à la ville

  • plus pratique qu’un vélo mécanique et moins cher qu’une voiture

Si l’usage urbain est prédominant,  les raisons d’utilisation (le plus souvent via l’achat) sont en fait très diverses :
  • reprendre le vélo après des années d’arrêt
  • continuer à faire du vélo sur d'assez longues distances à mesure que l’âge avance
  • gagner du temps
  • faire des économies
  • éviter l’utilisation de deux-roues motorisés classiques (scooter, moto) plus dangereux et se faufilant moins aisément dans nos villes


Comment choisir mon vélo à assistance électrique ?

Il est difficile de parler du choix sans aborder la question de l'usage et du profil de l'utilisateur. Les situations d'usage du vélo à assistance électrique sont nombreuses et peuvent être analysées schématiquement sous les angles suivants : usage quotidien ou peu fréquent, trajets longs ou courts, terrain très vallonné ou peu accidenté, prédilection pour une position plus sportive ou plus droite, volonté de ressentir plus ou moins de force d'assistance, utilisation sur des chaussées asphaltées ou des chemins, voire en "off road", nécessité ou non de le ranger dans un espace restreint ou de le transporter dans une voiture ou un camping-car.

Les conseils de choix qui suivent ne sont pas exhaustifs et peuvent être complétés d’un échange avec un Conseiller mobilité spécialiste du vélo à assistance électrique.

 

-    Ma fréquence et mon intensité d'utilisation

Cette donnée constitue un critère de choix important, puisqu’elle conditionne la durabilité des éléments qui constituent mon vélo et la fréquence de l’entretien. Un vélo d’entrée de gamme embarquera en général des éléments moins durables, ce qui peut à la longue entraîner des frais de pièces de rechange (partie cycle et partie électrique) et de main d'oeuvre. Il est donc important pour moi de me projeter dans l’utilisation que je ferai effectivement de mon vélo électrique, de façon à éviter de surinvestir ou de calculer trop juste.

Nous avons ici tenté de vous guider dans votre choix en fonction de ces deux critères. Nous vous fournissons également des ordres de grandeur de prix en fonction du niveau de gamme recommandé. Bien sûr, il s’agit là d’orientations générales, qui ne tiennent pas compte de deux éléments :
  • l’usage du vélo électrique a tendance à évoluer assez vite après son acquisition. En effet, vous tendrez rapidement à l’utiliser de plus en plus, conquis par sa simplicité et sa facilité,
  • rien ne vous empêche d’avoir envie de vous faire plaisir en faisant l’acquisition d’un vélo d’un niveau supérieur à ce dont vous auriez strictement besoin. Personne n’a réellement besoin d’une Ferrari et, pourtant, il s’en vend !

-    Ma consommation d’énergie (l’autonomie dont j’ai besoin)

La consommation d’énergie est l’élément clef qui va déterminer quelle quantité d’énergie je dois embarquer (« la taille du réservoir »). Cette quantité d’énergie embarquée dépend de divers facteurs, tels que :
  • les distances que je parcours entre deux rechargements

  • le relief de mes parcours

  • le vent

  • mon poids

  • mon chargement

  • ma fréquence de pédalage

  • le niveau d’assistance que je choisis (je peux, selon les vélos, la faire varier de 0 à 6)

Pour acquérir quelques repères, nous vous proposons ci-après des ordres de grandeur. Partons d’une consommation donnée comme valeur moyenne de référence pour simplifier les calculs d’autonomie. Cette valeur correspond à une utilisation « assistée » sur route bitumée et vallonnée par un cycliste de 80Kg fournissant un effort « normal » et des pneumatiques gonflés à 3 Bar.
Vous l’aurez compris, les conditions d’utilisation ci-dessus ne sont pas de conditions normales, puisque le terrain est vallonné. Elles vous permettent de vous faire une idée des autonomies, avec une présentation différente de celle proposée habituellement par les fabricants de vélos électriques, de batteries et/ou de chaînes de traction (Bosch, TranzX, Panasonic, BionX, Impulse, Bafan, Samsung).

A cet égard, il est important de bien tenir compte du fait que ces valeurs sont moyennes, car elles vont dépendre également de la qualité des cellules qui constituent la batterie, du contrôleur, de la qualité des roulements du vélo et du type de motorisation)

-    Le type d’assistance qui me convient

Comme indiqué précédemment, il existe deux types d’assistance : capteur de rotation et capteur de couple.

En synthèse :
  • Le capteur de couple m’offrira une sensation d’assistance assez naturelle et un démarrage plus vif, dans la mesure où il me suffira d’exercer une pression sur les pédales pour ressentir l’assistance. Ce type d’assistance est souvent préféré de celles et ceux qui passent du vélo mécanique au vélo électrique.

  • Le capteur de rotation, d’un démarrage un peu plus lent, offre une sensation d’assistance linéaire et de moindre effort sur le plat. Il montre souvent ses limites sur terrain vallonné, puisqu’il donne immédiatement « tout ce qu’il a dans le ventre ». Il est souvent préféré de celles et ceux qui reviennent au vélo après une longue pause et ne veulent pas transpirer.

 
Rien de mieux que l’essai en conditions réelles pour passer de la théorie que nous vous exposons à la pratique !

-    Le type de motorisation qui me convient

On distingue trois types de motorisation :
On lit beaucoup à heure actuelle que le moteur central pédalier serait le meilleur de tous. Cela se discute, selon les critères précédents : budget, fréquence et intensité d’utilisation et type d’assistance. Voici de façon générale les caractéristiques associées aux différents types de motorisation :

Moteur roue arrière

Moteur central pédalier

Moteur roue avant

Avantages

- Donne une sensation de poussée sur les terrains très vallonnés

- permet de tirer le maximum de profit de l'assistance

- donne une sensation très naturelle

- très équilibré puisque central

- bon marché

- très simple


En synthèse, chacun doit hiérarchiser ses différents critères de choix et il est vivement recommandé de ne pas omettre la phase de l’essai long en conditions réelles pour comparer.

-    La position de pilotage qui me convient

Il existe typiquement trois positions :
  • Droite ou confort : idéale pour les courtes distances, la ville et la promenade

  • Dynamique : souvent appréciée pour les moyennes distances ou les parcours mixtes ville/périphérie/campagne

  • Sport : comme son nom l’indique, elle est indiquée pour le VTT, le VTC ou pour ceux qui sont par ailleurs habitués au vélo mécanique sportif

 Une fois encore, rien ne remplacera un essai long en conditions réelles.

-    L’essai du ou des vélos à assistance électrique de façon à valider mon choix


Que dire de plus ? Passez à l’action ! Rendez-vous dans l’un de nos magasins Altermove !

-    La fiabilité du distributeur


Le bon distributeur doit prendre le temps de vous fournir tous les conseils et vous permettre de faire des essais longs en conditions réelles.

Le bon distributeur doit pouvoir prouver qu’il est formé et compétent sur les différents types de motorisation qu’il a fait le choix de commercialiser : Bosch, Impulse, Yamaha, TranzX, Bafang, OES etc... Cela doit vous garantir que les pannes éventuelles seront toujours traitées de façon efficace et pertinente ?

Le bon distributeur doit avoir un atelier et proposer en ligne des pièces de rechange correspondant aux motorisations électriques. Cela gage de sa capacité à s’occuper rapidement de vous, le cas échéant.
Lisez les avis, regardez le site, appelez le magasin où rendez-vous y et, à la fin, laissez parler votre feeling.
Avec plus de 5 000 références en portefeuille, nous ouvrons constamment à l'enrichissement de notre offre en ligne pour toujours mieux vous satisfaire. Si toutefois vous ne trouviez pas ce que vous cherchez, n'hésitez pas à nous contacter via contact@altermove.com. Nous ferons tout pour vous satisfaire.
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